samedi 12 mars 2011
mardi 1 mars 2011
Média-mensonges
Mercredi 16 février,
j'ai pu lire sur lemonde.fr un article intitulé:
Suivez les manifestations du 14 février en direct
Ah bon, c'était prévu? Je me rappelle que c'était la saint-Valentin, la célébration a été interdite en Iran, les journalistes hypocrites et démagogues ce sont jetés sur le sujet. Le monde ne fait pas exception.
Je clique et bascule alors sur le blog: http://iran.blog.lemonde.fr/ géré par le journaliste et écrivain Armin Arefi.
La page contient un module de tchat, une photo montrant une foule d'iraniens amassés devant le monument Azadi. (cette photo, et ce n'est pas précisé, date des événements de 2009)
et une vidéo que je ne peux m'empêcher de qualifier de "propagande", voyez plutôt:
Le tchat offre la possibilité aux lecteurs de poser des questions à Armin Arefi qui ne se contente pas seulement de répondre mais aussi de publier frénétiquement toute une collection de vidéos qui montre des opposants au régime.
Rien sur les manifestations populaires du 39eme anniversaire de la révolution.
D'autre part sur libération.fr on peut lire: L'Iran, le Bahreïn, l'Algérie et le Yémen sous le vent de la révolte
L'Iran figurant en premier dans la liste et associée à d'autres pétro-monarchies, dictatures et régimes marionnette.
http://www.liberation.fr/monde/01012320117-l-iran-le-bahrein-et-l-algerie-sous-le-vent-de-la-revolte
En introduction une carte sur lequel ne figure pas d'information sur l'Iran comme on pourrait s'y attendre.

De nombreuses manifestations touchent le Monde arabe et l'Iran, parfois réprimées avec violences. Après la Tunisie et l'Egypte, les peuples protestent à Téhéran, Alger ou Manama. Suivez-ici, pays par pays, l'évolution de la situation.
Au sujet de l'Iran, l'article poursuit de façon extrêmement superficielle et n'omet pas de citer le point de vue du président Obama et de sa secrétaire d'état Hillary Clinton:
La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton «appelle les autorités iraniennes à respecter pleinement et à protéger les droits de leurs citoyens, y compris la liberté d'expression et le droit de se rassembler pacifiquement».
Barack Obama a trouvé "ironique" que les dirigeants iraniens "fassent mine de célébrer ce qui s'est passé en Egypte, alors que dans les faits ils ont fait exactement le contraire de ce qui s'est passé en Egypte en tabassant les gens qui essayaient de s'exprimer pacifiquement".
"J'espère que le peuple d'Iran va continuer à avoir le courage d'exprimer sa soif de liberté et son désir d'avoir un gouvernement représentatif", a dit le président américain.
Lundi Hillary Clinton a rendu hommage aux protestataires: «Nous souhaitons la même chance à l'opposition et aux personnes courageuses qui sont descendues dans la rue à travers l'Iran que celle qu'ont su saisir leurs homologues égyptiens la semaine dernière».
L'Iran a rejeté mardi ces déclarations. «Les commentaires faits ces derniers jours par des officiels américains émanent de leur confusion en raison des changements dans la région», a déclaré aux journalistes le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Ramin Mehmanparast.
Des députés iraniens ont appelé aux mardi à «pendre» les chefs de l'opposition l'ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi et l'ancien président du Parlement Mehdi Karoubi.
Enfin j'ai pu de mon coté trouver une vidéo qui relate les événements populaires à Téhéran, avec Thierry Meyssan en invité spécial:
Je trouve les articles de Libé et Le Monde douteux et assez légers sur ce sujet délicat: l'Iran. J'en veux le fait de censurer tout simplement toutes références aux célébrations populaires.
Article publié sur le forum du site de Michel Collon.
j'ai pu lire sur lemonde.fr un article intitulé:
Suivez les manifestations du 14 février en direct
Ah bon, c'était prévu? Je me rappelle que c'était la saint-Valentin, la célébration a été interdite en Iran, les journalistes hypocrites et démagogues ce sont jetés sur le sujet. Le monde ne fait pas exception.
Je clique et bascule alors sur le blog: http://iran.blog.lemonde.fr/ géré par le journaliste et écrivain Armin Arefi.
La page contient un module de tchat, une photo montrant une foule d'iraniens amassés devant le monument Azadi. (cette photo, et ce n'est pas précisé, date des événements de 2009)
et une vidéo que je ne peux m'empêcher de qualifier de "propagande", voyez plutôt:
Le tchat offre la possibilité aux lecteurs de poser des questions à Armin Arefi qui ne se contente pas seulement de répondre mais aussi de publier frénétiquement toute une collection de vidéos qui montre des opposants au régime.
Rien sur les manifestations populaires du 39eme anniversaire de la révolution.
D'autre part sur libération.fr on peut lire: L'Iran, le Bahreïn, l'Algérie et le Yémen sous le vent de la révolte
L'Iran figurant en premier dans la liste et associée à d'autres pétro-monarchies, dictatures et régimes marionnette.
http://www.liberation.fr/monde/01012320117-l-iran-le-bahrein-et-l-algerie-sous-le-vent-de-la-revolte
En introduction une carte sur lequel ne figure pas d'information sur l'Iran comme on pourrait s'y attendre.
De nombreuses manifestations touchent le Monde arabe et l'Iran, parfois réprimées avec violences. Après la Tunisie et l'Egypte, les peuples protestent à Téhéran, Alger ou Manama. Suivez-ici, pays par pays, l'évolution de la situation.
Au sujet de l'Iran, l'article poursuit de façon extrêmement superficielle et n'omet pas de citer le point de vue du président Obama et de sa secrétaire d'état Hillary Clinton:
La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton «appelle les autorités iraniennes à respecter pleinement et à protéger les droits de leurs citoyens, y compris la liberté d'expression et le droit de se rassembler pacifiquement».
Barack Obama a trouvé "ironique" que les dirigeants iraniens "fassent mine de célébrer ce qui s'est passé en Egypte, alors que dans les faits ils ont fait exactement le contraire de ce qui s'est passé en Egypte en tabassant les gens qui essayaient de s'exprimer pacifiquement".
"J'espère que le peuple d'Iran va continuer à avoir le courage d'exprimer sa soif de liberté et son désir d'avoir un gouvernement représentatif", a dit le président américain.
Lundi Hillary Clinton a rendu hommage aux protestataires: «Nous souhaitons la même chance à l'opposition et aux personnes courageuses qui sont descendues dans la rue à travers l'Iran que celle qu'ont su saisir leurs homologues égyptiens la semaine dernière».
L'Iran a rejeté mardi ces déclarations. «Les commentaires faits ces derniers jours par des officiels américains émanent de leur confusion en raison des changements dans la région», a déclaré aux journalistes le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Ramin Mehmanparast.
Des députés iraniens ont appelé aux mardi à «pendre» les chefs de l'opposition l'ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi et l'ancien président du Parlement Mehdi Karoubi.
Enfin j'ai pu de mon coté trouver une vidéo qui relate les événements populaires à Téhéran, avec Thierry Meyssan en invité spécial:
Je trouve les articles de Libé et Le Monde douteux et assez légers sur ce sujet délicat: l'Iran. J'en veux le fait de censurer tout simplement toutes références aux célébrations populaires.
Article publié sur le forum du site de Michel Collon.
samedi 12 février 2011
Donnez-nous notre poison de ce jour.
et a voir absolument!
Par la réalisatrice investigatrice du Monde selon Mon Santo.
A voir
>http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/
Pourquoi cette enquête ?
Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions_:
- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une "exception" dans l'histoire industrielle ?
- Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale ?
- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS) ?
Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).
Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.
Source du texte : Notre Poison Quotidien
Et pour illustrer et vous couper l'appétit, la "Recette de la tarte aux cerises".
Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agro-alimentaire. Bon appétit !
Histoire de la Pâte.
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même ! Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase. Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.
Histoire de la Crème.
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile.
* Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries
avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer
le sucre du blanc.
* Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse
(F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol
(F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique
(F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
* Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone,
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavageà chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).
Histoire des Cerises
(complété d'apres des éléments de "Aromatherapie" Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
* Les cerises sont :
- décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium
(E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthetique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels
issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d'echelle - en comparaison du parfum naturel de fruit.
L'exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet..
etc.
* Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthetiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'ethyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin .
Au nom de la vérité.
Plus nos idées correspondent à la Réalité, à la Vérité,
plus grand est notre contact avec la Vie
Ce livre se veut une exploration visant l'éveil de la conscience, l'ouverture à la Réalité, à la Vérité qui pour l'instant nous demeure cachée, dissimulée sous le voile d'un quotidien de divertissements et d'obligations qui file à toute allure. Il est grand temps pour nous tous de déterrer ce bon vieux sentiment "qu'il y a autre chose" à la vie que ce qu'on nous en laisse voir.
Nous vivons dans l'illusion de vivre : nous rêvons éveillés
Nous nous croyons civilisés dans un monde où les guerres, les dépravations et les intolérances en tout genre fleurissent librement. Nous nous imaginons libres dans un monde de contraintes sociales, morales, financières, physiques et mentales. Cependant, nous nous apparentons beaucoup plus, en réalité, à des automates : réagissant aux événements extérieurs sans apparent contrôle, suivant comme un troupeau de moutons la direction prescrite par nos gouvernements, nos parents et notre patron, nous conformant avec obéissance aux forces de l'ordre et acceptant aveuglément les dogmes médicaux, scientifiques et religieux. Nous plions tel un roseau sous le poids du dieu Argent et de ses complices, les biens matériels, et tout ceci fait tant de bruit que nous n'entendons même plus la faible plainte de notre voix intérieure. Nous sommes aveuglés et assourdis par la publicité qui nous informe sur nos goûts, nos désirs, sur ce dont nous avons "besoin" et, insidieusement, sur la bonne conduite sociale. On pense pour nous. On nous apprend à ridiculiser, dénigrer et à rejeter tout ce qui n'est pas propagande officielle et dogmes établis : médecines alternatives, sciences anciennes, ésotérisme, savoirs occultes, spiritisme, prémonition, phénomènes paranormaux, conspirations, ovnis, etc.
Nous rêvons notre vie comme on nous dit de la rêver : sans questionner
Notre paresse, nos craintes et notre acceptation docile de tout ce qu'on nous sert sur un plateau d'argent permettent aux médias et à l'"éducation" de nous faire croire que l'exception confirme la règle! Celle-ci infirme la règle, elle abolit le dogme, elle est notre planche de salut vers la Vérité. C'est en nous ouvrant à toutes ces singularités que nous arriverons à percer certains mystères et non en en confirmant la règle selon laquelle ces choses n'existent pas.
La Vérité est la seule enseignante de la Vérité
Sans avoir la prétention de posséder la science infuse ni de voir juste dans chacun des points de vue exposés dans ses articles, ce livre se veut le réceptacle d'aboutissements de plusieurs années de questionnements, de réflexions et de recherches qui semblent valides, justifiables et surtout démontrables.
Plusieurs des propos présentés pourront choquer profondément et/ou sembler complètement absurdes à première vue, il en va de soi. Il ne vous est pas tenu de tout accepter ni de tenir pour acquis ce que vous y trouverez, bien au contraire. Remettez constamment tout en question, évaluez, expérimentez et, surtout, validez par vous-même.
La Vérité n'est rien d'aisé, sa compréhension exige un effort. Le doute en est son outil de prédilection et le discernement son art. La recherche et la découverte de la Vérité exigent la force intérieure et la capacité de changer nos points de vue, aussi ancrés soient-ils, et surtout de corriger nos habitudes mentales, aussi difficile que cela puisse être.
Le chemin qui mène à la Vérité est celui de la connaissance de soi
La connaissance de soi n'est pas la connaissance de nos goûts, de nos opinions ni de nos attributs physiques. C'est l'étude constante et approfondie de notre "machine", de l'automate réactif que nous sommes en réalité. C'est une remise en question complète de la nature humaine qui vise l'abolition de l'ego. Certes, il n'y a absolument rien de confortable au début de cette quête, le confort étant l'une des mécaniques internes qu'il nous est nécessaire de secouer, de déraciner et de déloger afin de nous éveiller, car le sommeil se trouve dans les habitudes mentales, dans la non-conscience réelle de nos actions et de nos pensées répétitives.
Cette situation doit être étudiée de près à la façon des Enseignements Traditionnels. Ses mécanismes et son mode de fonctionnement doivent être disséqués, analysés et compris. Il faut, pour cela, nous autoriser à plonger en nous-mêmes, en toute honnêteté, et refuser les réponses toutes faites, précuites et déjà digérées, qu'on accepte trop rapidement.
Il existe un "gros bon sens" et une façon de penser plus holistique, hors de ce conditionnement et de cet endoctrinement social, qui sont accessibles à tous.
La Vérité n'est pas en nous, ni à l'extérieur de nous : elle passe PAR nous.
Enlevons nos filtres.
plus grand est notre contact avec la Vie
Ce livre se veut une exploration visant l'éveil de la conscience, l'ouverture à la Réalité, à la Vérité qui pour l'instant nous demeure cachée, dissimulée sous le voile d'un quotidien de divertissements et d'obligations qui file à toute allure. Il est grand temps pour nous tous de déterrer ce bon vieux sentiment "qu'il y a autre chose" à la vie que ce qu'on nous en laisse voir.
Nous vivons dans l'illusion de vivre : nous rêvons éveillés
Nous nous croyons civilisés dans un monde où les guerres, les dépravations et les intolérances en tout genre fleurissent librement. Nous nous imaginons libres dans un monde de contraintes sociales, morales, financières, physiques et mentales. Cependant, nous nous apparentons beaucoup plus, en réalité, à des automates : réagissant aux événements extérieurs sans apparent contrôle, suivant comme un troupeau de moutons la direction prescrite par nos gouvernements, nos parents et notre patron, nous conformant avec obéissance aux forces de l'ordre et acceptant aveuglément les dogmes médicaux, scientifiques et religieux. Nous plions tel un roseau sous le poids du dieu Argent et de ses complices, les biens matériels, et tout ceci fait tant de bruit que nous n'entendons même plus la faible plainte de notre voix intérieure. Nous sommes aveuglés et assourdis par la publicité qui nous informe sur nos goûts, nos désirs, sur ce dont nous avons "besoin" et, insidieusement, sur la bonne conduite sociale. On pense pour nous. On nous apprend à ridiculiser, dénigrer et à rejeter tout ce qui n'est pas propagande officielle et dogmes établis : médecines alternatives, sciences anciennes, ésotérisme, savoirs occultes, spiritisme, prémonition, phénomènes paranormaux, conspirations, ovnis, etc.
Nous rêvons notre vie comme on nous dit de la rêver : sans questionner
Notre paresse, nos craintes et notre acceptation docile de tout ce qu'on nous sert sur un plateau d'argent permettent aux médias et à l'"éducation" de nous faire croire que l'exception confirme la règle! Celle-ci infirme la règle, elle abolit le dogme, elle est notre planche de salut vers la Vérité. C'est en nous ouvrant à toutes ces singularités que nous arriverons à percer certains mystères et non en en confirmant la règle selon laquelle ces choses n'existent pas.
La Vérité est la seule enseignante de la Vérité
Sans avoir la prétention de posséder la science infuse ni de voir juste dans chacun des points de vue exposés dans ses articles, ce livre se veut le réceptacle d'aboutissements de plusieurs années de questionnements, de réflexions et de recherches qui semblent valides, justifiables et surtout démontrables.
Plusieurs des propos présentés pourront choquer profondément et/ou sembler complètement absurdes à première vue, il en va de soi. Il ne vous est pas tenu de tout accepter ni de tenir pour acquis ce que vous y trouverez, bien au contraire. Remettez constamment tout en question, évaluez, expérimentez et, surtout, validez par vous-même.
La Vérité n'est rien d'aisé, sa compréhension exige un effort. Le doute en est son outil de prédilection et le discernement son art. La recherche et la découverte de la Vérité exigent la force intérieure et la capacité de changer nos points de vue, aussi ancrés soient-ils, et surtout de corriger nos habitudes mentales, aussi difficile que cela puisse être.
Le chemin qui mène à la Vérité est celui de la connaissance de soi
La connaissance de soi n'est pas la connaissance de nos goûts, de nos opinions ni de nos attributs physiques. C'est l'étude constante et approfondie de notre "machine", de l'automate réactif que nous sommes en réalité. C'est une remise en question complète de la nature humaine qui vise l'abolition de l'ego. Certes, il n'y a absolument rien de confortable au début de cette quête, le confort étant l'une des mécaniques internes qu'il nous est nécessaire de secouer, de déraciner et de déloger afin de nous éveiller, car le sommeil se trouve dans les habitudes mentales, dans la non-conscience réelle de nos actions et de nos pensées répétitives.
Cette situation doit être étudiée de près à la façon des Enseignements Traditionnels. Ses mécanismes et son mode de fonctionnement doivent être disséqués, analysés et compris. Il faut, pour cela, nous autoriser à plonger en nous-mêmes, en toute honnêteté, et refuser les réponses toutes faites, précuites et déjà digérées, qu'on accepte trop rapidement.
Il existe un "gros bon sens" et une façon de penser plus holistique, hors de ce conditionnement et de cet endoctrinement social, qui sont accessibles à tous.
La Vérité n'est pas en nous, ni à l'extérieur de nous : elle passe PAR nous.
Enlevons nos filtres.
lundi 17 janvier 2011
Tchu-Tchu
SNCF et RATP incitent la presse à partir en guerre contre la fraude pour repousser la gratuité
17 Janvier 2011 Par Claude-Marie Vadrot
La RATP et la SNCF, pour ne citer que les opérateurs les plus importants, font actuellement parvenir plus ou moins discrètement à la presse, des documents soi-disant confidentiels qui permettent à des médias de s’étendre longuement sur la progression de la fraude et de la dénoncer. Qu’il s’agissent des groupes dont les membres s’associent pour constituer des « fonds de garantie » destinés à payer les amendes, des voyageurs qui omettent de valider leurs tickets en jouant sur les contrôles aléatoires, de ceux qui sautent par dessus les portillons de plus en plus sophistiqués ou d’autres qui prennent un passe Navigo minimal alors qu’ils parcourent plusieurs zones, les voyageurs de la région parisienne, de Marseille, de Bordeaux, de Nantes ou de Lille sont de plus en plus nombreux à tenter de refuser de payer leur transport. Soit qu’ils expriment plus ou moins consciemment une position idéologique, soit qu’ils n’aient tout simplement pas les moyens d’acquitter des tarifs de péage de plus en plus élevés par rapport à leurs ressources. La SNCF, la RATP, les régies de transports publics ou privés, communiquent de plus en plus agressivement sur ce qu’ils considèrent comme une « fraude », mais se gardent bien d’avouer l’ampleur de ce refus qui atteint 80 % pour une partie des bus de la Région parisienne ou de Lyon, plus de 30 % dans le métro parisien et 40 % à Marseille tous types de transport en commun confondus.
Si l’Etat et des villes cherchent à faire montrer du doigt ce refus de paiement, c’est que les perspectives de la privatisation de tous les transports en commun dits « publics » se précisent, privatisation qui implique la notion de « bénéfices ». La SNCF en est une parfaite illustration.
La question posée directement et indirectement par les voyageurs qui renâclent à verser leur obole est claire : pourquoi les transports publics ne sont-ils pas tout simplement gratuits ou ne relèvent-ils pas d’un versement symbolique d’une pièce de quelques centimes d’euros ouvrant les portillons qui ont pour seul avantage de permettre de compter le nombre des voyageurs et de régler le nombre et la fréquence des autobus, des métros, des trains de banlieue ou des trams en fonction de la fréquentation ? Quant à la SNCF Grande Lignes, le retour à la facturation kilométrique, quel que soit le train, serait un premier retour à l’équité envers tous les citoyens.
Il faudra bien qu’un jour toutes les sociétés de transports livrent au public le coût de l’émission des billets ou des tickets, des systèmes sophistiqués de contrôle et de surveillance, des caméras de vidéosurveillance et des équipes de contrôleurs. Sans oublier pour ces derniers le stress qu’ils subissent et celui qu’ils font subir aux voyageurs. Et il faudrait mettre cette dépense grandissante en face de ce que rapportent les tickets et les billets. D’autant plus que la gratuité permettrait de toute évidence d’augmenter le recours à des transports traités enfin comme un service public. Mais, s’ils existent, ces calculs restent confidentiels, de peur qu’ils mettent en péril la religion du paiement et déstabilisent les nombreux projets de privatisation. La suppression du prix de plus en plus élevé des systèmes de contrôle permettrait notamment de dégager des moyens humains pour assurer la tranquillité dans des transports de plus en plus privés de personnel.
Pour se borner à l’exemple français, il ne faut pas oublier qu’il existe déjà en France 14 villes qui ont instauré la gratuité. Qu’il s’agisse de Libourne, de Compiègne, de Châteauroux, de Gap, d’Aubagne ou de Vitré, ces communes n’ont pas été mise en faillite par ces décisions qui, pour certaines, remontent à prés de dix ans. D’autres petites communes comptant moins de 20 000 habitants l’ont fait plus discrètement. La conséquence, logiquement, la plus visible ayant été que, partout, la fréquentation des transports en commun a augmenté de 10 à plus de 30%. Mais il s’agit là d’un sujet tellement tabou et contraire à nos mentalités qu’à Lyon, les seules associations qui s’opposent à gratuité à laquelle songe la municipalité sont les associations d’usagers des transports. Comme si elles craignaient que leurs transports en commun soient envahis, quelle horreur, par les plus pauvres de leurs concitoyens...Sans oublier que les entreprises qui bénéficient du transport de leurs personnels pourraient contribuer plus généreusement aux coûts de fonctionnement.
Aux Etats Unis, on crierait volontiers au « communisme » alors que les transports publics, au moins en France, sont une conquête de toutes les catégories de salariés.
17 Janvier 2011 Par Claude-Marie Vadrot
La RATP et la SNCF, pour ne citer que les opérateurs les plus importants, font actuellement parvenir plus ou moins discrètement à la presse, des documents soi-disant confidentiels qui permettent à des médias de s’étendre longuement sur la progression de la fraude et de la dénoncer. Qu’il s’agissent des groupes dont les membres s’associent pour constituer des « fonds de garantie » destinés à payer les amendes, des voyageurs qui omettent de valider leurs tickets en jouant sur les contrôles aléatoires, de ceux qui sautent par dessus les portillons de plus en plus sophistiqués ou d’autres qui prennent un passe Navigo minimal alors qu’ils parcourent plusieurs zones, les voyageurs de la région parisienne, de Marseille, de Bordeaux, de Nantes ou de Lille sont de plus en plus nombreux à tenter de refuser de payer leur transport. Soit qu’ils expriment plus ou moins consciemment une position idéologique, soit qu’ils n’aient tout simplement pas les moyens d’acquitter des tarifs de péage de plus en plus élevés par rapport à leurs ressources. La SNCF, la RATP, les régies de transports publics ou privés, communiquent de plus en plus agressivement sur ce qu’ils considèrent comme une « fraude », mais se gardent bien d’avouer l’ampleur de ce refus qui atteint 80 % pour une partie des bus de la Région parisienne ou de Lyon, plus de 30 % dans le métro parisien et 40 % à Marseille tous types de transport en commun confondus.
Si l’Etat et des villes cherchent à faire montrer du doigt ce refus de paiement, c’est que les perspectives de la privatisation de tous les transports en commun dits « publics » se précisent, privatisation qui implique la notion de « bénéfices ». La SNCF en est une parfaite illustration.
La question posée directement et indirectement par les voyageurs qui renâclent à verser leur obole est claire : pourquoi les transports publics ne sont-ils pas tout simplement gratuits ou ne relèvent-ils pas d’un versement symbolique d’une pièce de quelques centimes d’euros ouvrant les portillons qui ont pour seul avantage de permettre de compter le nombre des voyageurs et de régler le nombre et la fréquence des autobus, des métros, des trains de banlieue ou des trams en fonction de la fréquentation ? Quant à la SNCF Grande Lignes, le retour à la facturation kilométrique, quel que soit le train, serait un premier retour à l’équité envers tous les citoyens.
Il faudra bien qu’un jour toutes les sociétés de transports livrent au public le coût de l’émission des billets ou des tickets, des systèmes sophistiqués de contrôle et de surveillance, des caméras de vidéosurveillance et des équipes de contrôleurs. Sans oublier pour ces derniers le stress qu’ils subissent et celui qu’ils font subir aux voyageurs. Et il faudrait mettre cette dépense grandissante en face de ce que rapportent les tickets et les billets. D’autant plus que la gratuité permettrait de toute évidence d’augmenter le recours à des transports traités enfin comme un service public. Mais, s’ils existent, ces calculs restent confidentiels, de peur qu’ils mettent en péril la religion du paiement et déstabilisent les nombreux projets de privatisation. La suppression du prix de plus en plus élevé des systèmes de contrôle permettrait notamment de dégager des moyens humains pour assurer la tranquillité dans des transports de plus en plus privés de personnel.
Pour se borner à l’exemple français, il ne faut pas oublier qu’il existe déjà en France 14 villes qui ont instauré la gratuité. Qu’il s’agisse de Libourne, de Compiègne, de Châteauroux, de Gap, d’Aubagne ou de Vitré, ces communes n’ont pas été mise en faillite par ces décisions qui, pour certaines, remontent à prés de dix ans. D’autres petites communes comptant moins de 20 000 habitants l’ont fait plus discrètement. La conséquence, logiquement, la plus visible ayant été que, partout, la fréquentation des transports en commun a augmenté de 10 à plus de 30%. Mais il s’agit là d’un sujet tellement tabou et contraire à nos mentalités qu’à Lyon, les seules associations qui s’opposent à gratuité à laquelle songe la municipalité sont les associations d’usagers des transports. Comme si elles craignaient que leurs transports en commun soient envahis, quelle horreur, par les plus pauvres de leurs concitoyens...Sans oublier que les entreprises qui bénéficient du transport de leurs personnels pourraient contribuer plus généreusement aux coûts de fonctionnement.
Aux Etats Unis, on crierait volontiers au « communisme » alors que les transports publics, au moins en France, sont une conquête de toutes les catégories de salariés.
Source Mediapart.
Il était une fois...
Ce 11 janvier, « Le Roman de la Crise » (Fric, krach et gueule de bois) allait nous expliquer les subprimes, les banques, la Bourse, le chômage, le rôle de l’Etat. Aidé par un romancier (Eric Orsenna) et surtout un économiste (Daniel Cohen), un grand acteur de théâtre, Pierre Arditi, nostalgique des « trente glorieuses » nous a fait tout un cinéma. Enfin, nous devions tout comprendre sur la crise ! Quelle histoire a-t-on voulu nous raconter dans ce « Roman de la Crise » ? Réalité ou fiction ? Michel Collon décortique.
Roman de la Crise : Michel Collon répond à France 2
envoyé par babaluccio. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Roman de la Crise : Michel Collon répond à France 2
envoyé par babaluccio. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
dimanche 2 janvier 2011
Inscription à :
Articles (Atom)

